La finale

Rebecca nous a offert une interprétation remarquable d’une composition banale de Marc Dupré.  Accords prévisibles, air qui ressemble à mille autres. Toune qui s’invente aisément et vite.  Il faut du talent pour interpréter avec tant de virtuosité n’importe quelle chanson.  Elle pourrait nous rendre les numéros du bottin agréables à entendre.

Un air joli au parfum de sa contrée pour le sympathique et sensible Frank. Interprétation juste et honnête.

David a reçu une magnifique composition de Pierre aux airs pouvant rappeler les accords de Michel Legrand ou de Vladimir Cosma.  Par contre, son français un peu chuintant et ses notes un peu tremblantes n’ont peut-être pas rendu la chanson là où elle méritait d’être portée. (Zut.  Il avait perdu la voix, sa voix, avant le show. Sacré destin.)

Ludovick profite d’une aura de popularité incroyable.  Éric lui a écrit une toune qu’il aurait pu offrir à son père qui a le même registre que son fils. Une chanson pop simple, radio, infiniment banale elle aussi.  Un succès assuré!